« Tout ce dont Mari se souvient, à propos de Yama, c’est d’une chanson, une berceuse triste et monotone, sans paroles, juste des sons, ru rurururu ru, ru rurururu ru, ru rurururu ru, qui allait avec le sommeil…

Elle ne sait pas le nom de l’arbre, ni son âge, ni comment il a poussé là. Il est seul de son espèce au milieu de la savane sèche, non loin d’une petite rivière. il était là avant tout le monde, avant même que les hommes aient construits le village de Kalango.   »

Pour lire la nouvelle, cliquez sur le lien : le clezio l’arbre yama

Sur fond de guerre civile, on pense au Libéria, l’histoire de l’extraordinaire relation entre Mari et l’arbre Yama, racontée par JMG Le Clézio. Il se serait inspiré des photographies du Sud-Africain Pieter Hugo sur les hommes dompteurs de hyènes au Nigeria. Cette nouvelle est extraite de Histoire du pied et autres fantaisies (Gallimard, NRF 2011).

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