« Le plus beau dîner du monde ! Telles furent les expressions dont se saisit formellement, Me Percenoix, l’ange de l’Emphythéose, pour définir, de manière positive, le repas qu’il se proposait d’offrir aux notabilités de la petite ville où son étude florissait, depuis trente ans et plus. « . 

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Qu’est-ce qui peut caractériser, après le plus beau dîner du monde, un dîner plus beau que le plus beau dîner du monde ? Un texte qui pourra inspirer chacun… Dans ses Contes cruels, Villiers de L’Isle-Adam (1838-1889) se livre au choix à des satires de la bourgeoisie, ou à des envolées fantastiques (Vera) dans la veine romantique du 19ème siècle (c’était un grand admirateur d’Edgard Poe et de Baudelaire, ami de Mallarmé). Dans les deux veines, on est dans la quintessence de la grande littérature française.