« Avec nos cheveux aplatis sur nos têtes par un long peigne arrondi, et nos nattes repliées et enfermées dans une résille noire, vous n’imaginez pas comme nos visages paraissaient durs. Et nous étions en effet dures les unes pour les autres, et malheureuses. Moi du moins j’étais malheureuse dans cette pension de province. »

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De la belle littérature Française avec Valery Larbaud (1881-1957). Ses Enfantines, titre du recueil de 8 nouvelles toutes plus délicieuses les unes que les autres sont « si simples, si limpides, si ingénument malicieuses qu’il faut y regarder de près pour découvrir de quoi est fait l’art de Valery Larbaud. Un art très savant, très maîtrisé, qui ne cesse de progresser. Quand au contenu des histoires, on ne saurait trouver de livre peuplé d’un si grand nombre de petites filles déjà presqu’écloses ». (Présentation de l’édition L’imaginaire Gallimard, 1950).

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